Après les anaphores pléthoriques et trompeuses
qui ont permis l’élection d’un président anormalement « normal », les
réitérations solennellement mensongères
d’un ministre chargé de l‘assainissement des finances publiques complètent le
désastreux tableau d’une République bafouée !
Les roses dépositaires exclusifs de morale et de justice qui brandissent la Bible socialiste à tout bout de champ se révèlent les plus spécieux bricoleurs de cassettes et prostitueurs de probité.
Le ministre de l’Education nationale qui prétend dispenser la Morale laïque aux jeunes pousses citoyennes devrait réfléchir longuement avant d’en écrire les sentences. Ou mieux, confier la tâche à un autre !
Le président qui dément les ronflantes déclarations du candidat et dissout, aussitôt qu’élu, le « Moi, Président » maquillé de détermination, dans un gribouillis d’indécisions et de dispersion timorées, est moins que jamais à sa place !
Dans la plupart des démocraties respectables et respectées, le premier magistrat est officiellement investi dans une cérémonie où il prête serment devant le peuple. La France s’est jusqu’alors dispensée de cette cérémonie avec une complaisance dont elle paye le prix aujourd’hui.
À défaut de démissionner, ce que ses errements lui interdisent, le Président ne peut tenter de réconcilier la démocratie avec elle-même qu’en invalidant le parti qui l’a poussé à l’Elysée, c’est-à-dire en dissolvant l’Assemblée nationale !
En Avril ne quittez pas.....le fil douteux!